Nidhal Guiga a joué dans "El akal Zina" de Souheil Ben Hmida, l'un des jeunes réalisateurs qui ont participé à cette session 2009 de "dix courts... une cause" dirigée par Brahim Letaief et Infinity solutions et parrainée par L'ATSADO.
Tarek ben Chaabane, Brahim Letaief, Nidhal Guiga, Naoufel Saheb Ettabaa et Patrice Chantin ont encadré les jeunes réalisateurs lors d'un stage au centre culturel international de Hammamet en Août 2009.
Une projection spéciale a été organisée le 06 décembre 2009 au théâtre municipal.
mercredi 9 décembre 2009
vendredi 2 janvier 2009
Zéro Bis- Septembre 2003
Zéro bis
Pièce de théâtre
Durée 1h00
Texte et mise en scène: Nidhal Guiga et Tarek ben Chaabane
Interprétation: Nidhal Guiga
Production: El teatro (2003)
Synopsis:
5 tableaux racontant une période particulière de cinq jeunes femmes différentes mais les éléments constitutifs de leur(s) histoire(s) sont presque identiques.
Un homme est omniprésent dans les cinq tableaux... Le même homme...
Pièce de théâtre
Durée 1h00
Texte et mise en scène: Nidhal Guiga et Tarek ben Chaabane
Interprétation: Nidhal Guiga
Production: El teatro (2003)
Synopsis:
5 tableaux racontant une période particulière de cinq jeunes femmes différentes mais les éléments constitutifs de leur(s) histoire(s) sont presque identiques.
Un homme est omniprésent dans les cinq tableaux... Le même homme...
Une heure et demie après moi- Mai 2006
Une heure et demie après moi est une pièce de théâtre qui a été produite par le théâtre national tunisien en 2006.
J'ai écrit et mis en scène cette pièce et j'y ai joué avec Ahmed Hafiane puis avec Nooman Hamda qui a dû remplacer Ahmed Hafiane après le départ définitif de celui-ci vers l'Italie.
La pièce raconte le parcours d'un jeune homme amnésique fraîchement sorti de l'hôpital et qui décide de suivre une jeune femme mystérieuse jusqu'à chez elle. Il la supplie de l'aider à reconstituer son passé. Elle finit par l'accueillir dans son appartement mais un jeu de manipulation s'installe et on ne sait plus si la jeune femme est en train de l'aider ou si elle est en train de lui raconter des mensonges le temps de lui soutirer des informations pour le compte d'une tierce personne.
C'est un long questionnement sur l'identité et sur la mémoire individuelle et collective.
Une heure et demie après moi
Année de Production: 2006
Texte et mise en scène: Nidhal Guiga
Interprétation: Nidhal Guiga et Ahmed Hafiane
Scénographie: Mohamed Driss
Costumes: Nedra Gribaa
J'ai écrit et mis en scène cette pièce et j'y ai joué avec Ahmed Hafiane puis avec Nooman Hamda qui a dû remplacer Ahmed Hafiane après le départ définitif de celui-ci vers l'Italie.
La pièce raconte le parcours d'un jeune homme amnésique fraîchement sorti de l'hôpital et qui décide de suivre une jeune femme mystérieuse jusqu'à chez elle. Il la supplie de l'aider à reconstituer son passé. Elle finit par l'accueillir dans son appartement mais un jeu de manipulation s'installe et on ne sait plus si la jeune femme est en train de l'aider ou si elle est en train de lui raconter des mensonges le temps de lui soutirer des informations pour le compte d'une tierce personne.
C'est un long questionnement sur l'identité et sur la mémoire individuelle et collective.
Une heure et demie après moi
Année de Production: 2006
Texte et mise en scène: Nidhal Guiga
Interprétation: Nidhal Guiga et Ahmed Hafiane
Scénographie: Mohamed Driss
Costumes: Nedra Gribaa
mardi 4 novembre 2008
Les Journées Cinématographiques de Carthage 2008- Direction Dorra Bouchoucha
Nidhal Guiga est membre de Jury dans les Journées Cinématographiques de Carthage 2008 et ce, pour le prix Randa Chahel, avec Nour Sabbag (La fille de Randa Chahel) et Marco Muller (Directeur du festival de Venise: La Mostra de Venise)
Le prix a été attribué à Anne Marie Jacir pour son film "Le sel de la mer" (Palestine)
Le prix a été attribué à Anne Marie Jacir pour son film "Le sel de la mer" (Palestine)
le festival du film américain indépendant-Septembre 2008
Nidhal Guiga est membre de jury dans le festival du film américain indépendant avec Mohamed Damak, Kamel ben Ouanes et Fathi Doghri (Septembre 2008)
mardi 17 juin 2008
Théâtre: Chronique de l'errance ordinaire
Soumis par Nouri Lajmi
03-05-2008
Dernière mise à jour:03-05-2008
Dans un monde fait d'adversité, d'antagonismes meurtriers et de guerre civile - un mot grave, insupportable mais qu'il faut se résoudre à prononcer-, le chacun pour soi serait le reflet de la vraie nature humaine...
Les personnages de cette pièce de Nidhal Guiga, «Selon Gagarine*», sont en tout cas de ceux qui cherchent à sauver leur peau, à trouver une planche de salut, à travers cette quête obstinée de départ, à tout prix et sans crier gare. Ils cherchent à fuir cette réalité devenue intenable pour retrouver la vérité, leur vérité, la vérité sur leur mort
passée ou à venir...
Un clin d'oeil à Iouri Gagarine, cosmonaute soviétique, devenu héros national, mais qui va finir enterré dans le mur du Kremlin sans avoir compris comment il est mort un certain 28 mars 1968, alors qu'il était au sommet de sa gloire...Etrange destinée !
Construite à la manière d'un puzzle, la pièce de Nidhal Guiga, produite par le Théâtre National, met en scène deux jeunes hommes (un magicien et un type qui s’identifie à Iouri Gagarine) qui décident, la peur au ventre, de quitter le pays avec l'aide d'un passeur qui leur fait miroiter l'imminence du départ tout proche...
Mais que d'émotions au cours de ce trajet incertain et périlleux ou les obstacles se multiplient et les frustrations ajoutent encore la colère à l'angoisse. On fait du sur-place, on tourne en rond et se morfond. Une autre façon d'exprimer l'errance, le désespoir...Fuir la mort, dira un des personnages, c'est la mort certaine. Le doute, déjà, s'installe. S'en aller ? ...Comme si cela allait de soi !
La pièce raconte sur le ton de la dérision et de l'émotion, cette grande aventure de la vie, de la survie quotidienne, de gens comme vous et moi, de gens ordinaires, surpris dans leurs rêves, dans leur désir le plus intime de façonner un destin sur mesure...et que seul le départ, dans les circonstances, est à même de le leur permettre...Et encore...
Sous le regard lointain mais protecteur, de cette jeune fille énigmatique, séductrice mais insaisissable...Comme la vie, comme l'espoir ou le salut.
Toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels n'est que pure coïncidence ! Mais la pièce, de par cette lecture symbolique, tendre, ambiguë et hésitante à la fois, de la réalité de tout un chacun dans ce monde
tourmenté, mérite en tout cas, le détour. A voir, à revoir et surtout à méditer.
Nouri Lajmi
Le Journal Du Maghreb
http://lejournaldumaghreb.my5gb.com _PDF_POWERED _PDF_GENERATED 8 June, 2008, 11:59
03-05-2008
Dernière mise à jour:03-05-2008
Dans un monde fait d'adversité, d'antagonismes meurtriers et de guerre civile - un mot grave, insupportable mais qu'il faut se résoudre à prononcer-, le chacun pour soi serait le reflet de la vraie nature humaine...
Les personnages de cette pièce de Nidhal Guiga, «Selon Gagarine*», sont en tout cas de ceux qui cherchent à sauver leur peau, à trouver une planche de salut, à travers cette quête obstinée de départ, à tout prix et sans crier gare. Ils cherchent à fuir cette réalité devenue intenable pour retrouver la vérité, leur vérité, la vérité sur leur mort
passée ou à venir...
Un clin d'oeil à Iouri Gagarine, cosmonaute soviétique, devenu héros national, mais qui va finir enterré dans le mur du Kremlin sans avoir compris comment il est mort un certain 28 mars 1968, alors qu'il était au sommet de sa gloire...Etrange destinée !
Construite à la manière d'un puzzle, la pièce de Nidhal Guiga, produite par le Théâtre National, met en scène deux jeunes hommes (un magicien et un type qui s’identifie à Iouri Gagarine) qui décident, la peur au ventre, de quitter le pays avec l'aide d'un passeur qui leur fait miroiter l'imminence du départ tout proche...
Mais que d'émotions au cours de ce trajet incertain et périlleux ou les obstacles se multiplient et les frustrations ajoutent encore la colère à l'angoisse. On fait du sur-place, on tourne en rond et se morfond. Une autre façon d'exprimer l'errance, le désespoir...Fuir la mort, dira un des personnages, c'est la mort certaine. Le doute, déjà, s'installe. S'en aller ? ...Comme si cela allait de soi !
La pièce raconte sur le ton de la dérision et de l'émotion, cette grande aventure de la vie, de la survie quotidienne, de gens comme vous et moi, de gens ordinaires, surpris dans leurs rêves, dans leur désir le plus intime de façonner un destin sur mesure...et que seul le départ, dans les circonstances, est à même de le leur permettre...Et encore...
Sous le regard lointain mais protecteur, de cette jeune fille énigmatique, séductrice mais insaisissable...Comme la vie, comme l'espoir ou le salut.
Toute ressemblance avec des faits ou des personnages réels n'est que pure coïncidence ! Mais la pièce, de par cette lecture symbolique, tendre, ambiguë et hésitante à la fois, de la réalité de tout un chacun dans ce monde
tourmenté, mérite en tout cas, le détour. A voir, à revoir et surtout à méditer.
Nouri Lajmi
Le Journal Du Maghreb
http://lejournaldumaghreb.my5gb.com _PDF_POWERED _PDF_GENERATED 8 June, 2008, 11:59
jeudi 12 juin 2008
Théâtre : « Selon Gagarine... », nouvelle pièce de Nidhal Guiga
Le Temps Publié le 16.05.2008
Par : Raouf Medelgi
Par : Raouf Medelgi
Au Quatrième Art, a été programmée, quelques semaines auparavant, « Selon Gagarine... », la nouvelle pièce de Nidhal Guiga qu'elle avait écrite et interprétée, il y a quelques années « Une heure et demie après moi ».
Dans sa nouvelle pièce, la dramaturge dépeint les rêves d'une génération en quête d'un monde meilleur, un monde où les opportunités et la chance de réussir dans la vie seraient au rendez-vous...L'histoire débute par le silence. Le seul langage qui attire l'œil du spectateur est celui du corps.
Sur la scène, quatre hommes au visage caché et une femme enceinte font leur entrée. Un bruit assourdissant précède leur apparition sur les planches. Dans un mouvement d'ensemble, ils regardent un point fixe, ils avancent doucement, puis c'est la panique : la femme enceinte est attaquée et on lui arrache son sac des mains.
Ensuite, l'histoire nous entraîne dans une querelle entre trois hommes, un passeur et deux fuyards qui attendent de franchir les frontières. Tout est prévu dans les moindres détails et l'heure du départ est fixée ; pourtant tout se complique et la querelle initiale révèle une deuxième querelle entre l'un des fuyards et sa sœur. Cette dernière rejoint le groupe pour dissuader son frère de partir. Lui, s'entête et s'accroche à son objectif.
Dans ce balancement entre les deux conceptions défilent l'angoisse et l'espoir d'une jeune génération. La menace approche et la fuite est imminente et vitale, pourtant les protagonistes sont prisonniers dans un lieu désert, les tensions sont palpables et les nerfs à vif font tomber les masques des convenances et le plus profond et enfoui dans l'être se dévoile au grand jour.
Le dénouement est proche mais le dessein premier change, le départ est-il encore de mise, les personnages parviendraient-ils à faire la paix avec eux-mêmes et avec les autres ?La pièce nous fait vivre quelques heures de la vie d'être en quête d'ailleurs.
L'intrigue principale est un drame psychologique dont le spectateur suit les rebondissements à travers les différents personnages : le passeur, homme d'expérience et menaçant, le frère, idéaliste et voulant fuir une sœur omniprésente, la sœur, femme dévouée et réaliste et enfin Gagarine, trouillard et comique, déterminé à quitter son existence pour en redémarrer une nouvelle loin de sa terre natale.
Avec cette peinture de caractères hétéroclites, Nidhal Guiga explore l'âme humaine pour en dégager le plus noble et le plus vil, le bon et le mauvais, le généreux et l'égoïste. Avec une finesse d'esprit et des personnages attachants, savamment interprétés par Nooman Hamda, Bassem Ennabli, Skander El Kamel et Nidhal Guiga, la pièce se fait l'écho des sociétés actuelles : les relations y sont présentées dans un mélange de tragique et de comique avec une once d'ironie.
Malgré l'intérêt que suscite le sujet et malgré le jeu des acteurs qui donne de l'épaisseur aux personnages, « Selon Gagarine... » est passée inaperçue. En effet, jouée pour la première fois lors de la journée du théâtre, on pouvait remarquer dans la salle l'absence de professionnels de la presse écrite et audiovisuelle.
En dépit du nombre d'artistes et de la présence de la télévision lors de la cérémonie d'hommage, rendu aux gens du quatrième art, qui a précédé la représentation, peu nombreux étaient les artistes qui avaient assisté à la pièce.
La programmation qui a suivi, quelques jours plus tard, est passée également inaperçue : ni la presse ni le public n'étaient au rendez-vous et le sur-titrage, qui permettait aux francophones de suivre la pièce, a été supprimé par la suite, bannissant ainsi une catégorie de spectateurs. Lors des trois représentations qui ont suivi « la première » ( en était-ce vraiment une ?), le nombre de convives étaient en décrescendo.
A qui la faute ? Où était la faille ? L'absence d'une couverture médiatique, l'inexistence de dépliants et d'affiches dans les lieux publics ont contribué à faire de l'ombre à la pièce.
Qui endossera la responsabilité d'une telle négligence ? Quel rôle ont joué les responsables du Quatrième Art dans la diffusion de l'information ? Qu'ont-ils entrepris comme démarches pour tenir le public informé ? Ces questions restent en suspend mais les plus évidentes demeurent : pourquoi faire endosser la responsabilité aux acteurs en ne prévoyant pas de nouvelles représentations ? Qui pénalise-t-on : Les artistes ? Les spectateurs ? Ou simplement le théâtre ?
Raouf Medelgi
Raouf Medelgi
Le temps
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